Informations et conseils aux voyageurs

Préparer son voyage à Punta Cana

Comme pour toutes les destinations, il convient de bien préparer son voyage pour éviter les mauvaises surprises afin de profiter pleinement des bons moments. Avant votre départ, faites le nécessaire auprès de votre assurance santé et assurez-vous d’avoir vos vaccins à jour.

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Renseignez-vous également auprès de votre opérateur téléphonique pour pouvoir utiliser librement votre portable, voire internet, sur place. Consultez les compagnies aériennes pour trouver le voyage le plus avantageux et tenez compte de la météo et des agendas festifs pour choisir une période.

Si seul votre passeport vous suffit pour voyager, il vous faudra vous acquitter à votre arrivée de l’achat d’une carte touristique et d’une taxe à votre départ. Sur place, le coût de la vie est quelque peu moins cher qu’en Europe, mais tout dépend évidemment de votre logement, de la qualité de vos repas, de votre éventuelle location de véhicule et de vos dépenses personnelles.

La monnaie locale  est le peso dominicain, mais les dollars américains et les euros sont acceptés et changeables. Si la vie n’est pas plus dangereuse que dans les grandes villes d’Europe, il est tout de même conseillé de faire preuve de prudence et de ne pas sortir seul le soir dans des endroits isolés.

Destination Punta Cana

Vous pouvez circuler dans tous le pays grâce aux nombreux moyens de transport à votre disposition ; voiture, bus, moto, avion, taxi, motoconcho et guagua, tous vous amèneront à destination, pour des tarifs et une qualité de confort et de sécurité variables. Quoi qu’il en soit, soyez toujours attentif lorsque vous vous déplacez, le code de la route est moins strict qu’en Europe.

Enfin, équipez-vous des adaptateurs et des vêtements nécessaires à votre séjour. Sur place, il ne vous restera plus qu’à profiter de la beauté du pays, des nombreuses festivités, de la bonne humeur ambiante et de l’accueil des habitants, toujours prêts à vous rendre service.

Sécurité et assistance

En raison de la progression de la criminalité, certaines recommandations en termes de sécurité sont à respecter. Les Dominicains sont les plus touchés, mais les résidents étrangers et les touristes sont également concernés par les actes de vol, les agressions – parfois à main armée – et les trafics de stupéfiants. En conséquence, il est conseillé de respecter certaines règles de sécurité.

consignes sécurité voyageurs

  • Laissez votre passeport à l’hôtel, caché dans un coffre-fort privé ou une valise, et promenez-vous avec une photocopie. Faites de même pour vos billets d’avion. Cela suffit pour les contrôles.
  • Ne portez pas de bijoux ou d’objet de valeur de manière visible. De même, préférez ne transporter que de petites sommes d’argent. Cachez le reste à l’hôtel. Pour vos retraits, privilégiez les distributeurs situés à l’intérieur des banques.
  • Evitez les paiements systématiques par carte bancaire. Bien que cela soit rare, il existe des cas de fraude. Ne laissez jamais son empreinte et ne la perdez pas de vue.
  • Ne vous laissez pas approcher par les petits arnaqueurs ; refusez poliment mais fermement.
  • En cas d’agression, ne résistez pas et donnez à vos assaillants ce qu’ils vous demandent pour éviter les risques de blessure.
  • Lorsque vous circulez, faites attention aux piétons, aux deux-roues et aux autres automobilistes, l’insécurité routière étant importante. De même, évitez de vous déplacer la nuit hors de villes.

Le pays est également exposé aux risques naturels et est régulièrement frappé par les catastrophes.

Les cyclones, de juin à novembre, causent des orages et des vents violents occasionnant parfois d’importants dégâts ; les tremblements de terre et les tsunamis sont possibles, le pays étant exposé aux risques sismiques. D’ordre général, dès qu’une catastrophe arrive ou est annoncée, suivez les recommandations dispensées par les autorités locales.

En cas de besoin, d’urgence ou d’agression, appelez le 911. Ce numéro rassemble les interventions des pompiers, des services de santé et de la police pour mieux répondre à vos besoins.

Conseils santé, vaccins et anti-moustiques

Santé à l'étranger

Pour limiter le risque d’attraper un virus tropical, faites ces quelques gestes et réflexes simples :

  • Lavez-vous régulièrement les mains avec du savon au cours de la journée.
  • Buvez de l’eau minérale en bouteille neuve et ne consommez pas l’eau du robinet dans le cadre de votre alimentation. Evitez également la glace.
  • Préférez les structures propres aux restaurants de rue pour vos repas et assurez-vous que les fruits de mer et les viandes soient suffisamment cuits.
  • Ne vous baignez pas dans les eaux douces et stagnantes.
  • Pensez à transporter une petite trousse de secours bien équipée pour soigner les petites blessures et pour soulager les maux de tête et d’estomac, la fatigue et la fièvre.
  • Pour mieux vous protéger du soleil, pensez à porter des lunettes de soleil, un chapeau ou une casquette et de la crème solaire.
  • Sur la plage, ne vous étendez pas à même le sable. Si vous n’aimez pas les transats, pensez à apporter votre serviette, elle vous protégera des risques de démangeaisons dues à des petites larves présentes sur certaines plages.

Avant votre départ, mettez à jour vos vaccins. Bien qu’aucun ne soit exigé pour pénétrer sur le territoire, il est conseillé d’en faire certains pour limiter les risques de maladie. C’est notamment le cas de diphtérie, des hépatites virales A et B, de la poliomyélite, du tétanos et de la typhoïde.

Il est important de vous protéger des moustiques. Plus agressifs qu’en Europe, ils transmettent parfois certaines maladies, dont la dengue. A la tombée de la nuit, couvrez-vous les bras et les jambes et appliquez des répulsifs efficaces sur les parties découvertes. En outre, préférez les chambres avec moustiquaire, vous passerez des nuits bien plus tranquilles. Les risques sont limités en bord de mer, mais pensez à bien vous protéger lors de vos visites dans les terres.

Assurez-vous que vos assurances médicales sont à jour avant le départ. Sur place, elles sont bien plus chères et vous avez des chances d’être transporté dans une clinique privée en cas de problème ; or ces établissements pratiquent des prix exorbitants et ne vous laissent sortir qu’après paiement.

Le décalage horaire avec la France

Lors des horaires d’hiver, entre la fin du mois d’octobre et la fin du mois de mars, le décalage horaire entre la France et la République Dominicaine est de 5 heures. En horaires d’été, c’est-à-dire entre la fin du mois de mars et la fin du mois d’octobre, le décalage est de 6 heures.

Ce décalage s’opère en négatif, c’est-à-dire qu’à tout moment donné, il est plus tard en France qu’en République Dominicaine. Ainsi, par exemple, lorsqu’il est 12 heures en République Dominicaine, il sera 17 heures en France en heures d’hiver et 18 heures en heures d’été. Toutes les villes de la République Dominicaine étant sur le même fuseau horaire, ce décalage est valable dans la totalité du pays.

fuseaux horaires mondiaux

Comment lutter efficacement contre le décalage horaire ou jet lag ?

Lorsque l’on décide de s'envoler en République Dominicaine, il est particulièrement désagréable de souffrir du décalage horaire. Les premiers jours sur place peuvent être difficiles, ce qui gâche l’arrivée dans ce beau pays. Sans compter que la même problématique se répète lors de votre retour en France !

La bonne nouvelle, c’est qu’il est plus facile de s’adapter au décalage en voyageant vers l’ouest, ce qui vous permettra de ne pas trop souffrir du jet lag dès votre arrivée en vacances.

Le dérèglement est dû à la mélatonine. Cette hormone est en effet sécrétée par l’organisme la nuit pour favoriser l’endormissement et le sommeil. Or, le décalage horaire perturbe cette sécrétion naturelle pendant les deux ou trois premiers jours après votre arrivée.

Pour lutter contre les effets du jet lag, voici quelques conseils et astuces :

  • Essayez de décaler votre sommeil d’une à deux heures lors des jours précédant le départ afin de commencer à vous régler sur les nouveaux horaires en douceur.
  • Pendant le vol, restez éveillé au maximum et contentez-vous d’une petite sieste si vous vous sentez fatigué afin de mieux dormir après votre arrivée.
  • Évitez les boissons excitantes comme l’alcool, le café et le thé. Les protéines vous aideront à vous maintenir en éveil alors que les sucres lents des féculents et les fruits vous aideront à trouver le sommeil.
  • Dès votre arrivée, exposez-vous à la lumière, sortez et bougez pour vous maintenir éveillé. Le deuxième jour, faites de même, mais sans vous épuiser avec des activités sportives pour laisser le temps au corps de bien se régler.

L’agenda des festivités

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Pour profiter pleinement des festivités, voici un répertoire des différentes célébrations.

Du 27 février au 4 mars : le Carnaval de Saint-Domingue

Célébré le jour de l’indépendance, le carnaval de Saint-Domingue voit défiler les habitants dans leurs déguisements hauts en couleurs ornés de masques originaux. Sous forme de chars et de cortèges, les différents groupes et régions sont représentés.

C’est également l’occasion de rendre hommage aux esclaves embarqués depuis l’Afrique vers ce nouveau Monde et aux indiens présents sur l’île avant l’arrivée des Conquistadors. Le grand défilé a lieu le long du Malecon, la grande avenue qui borde la mer, sous les rythmes des chants et de la musique. Ce carnaval est l’un des plus anciens du pays puisqu’il existe depuis le XVIe siècle.

Le 27 février : la Fête nationale, anniversaire de l’indépendance

En souvenir du 27 février 1844, les Dominicains célèbrent chaque année le jour où ils acquirent leur indépendance par rapport à Haïti sous la conduite des Pères de la Patrie, qui donna son nom officiel au pays et y proclama la république. Cette fête donne lieu aux traditionnels défilés militaires sur le Malecon de Saint-Domingue, qui croisent les célébrations du carnaval populaire.

Fin juillet à début août : le festival de merengue à Saint-Domingue

Le merengue fait partie intégrante de la culture et de l’identité nationale dominicaines. Ce genre musical unique a sa Journée nationale le 26 novembre depuis 2005 et est inscrit sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis 2006.

A l’occasion du festival, des troupes défilent le long du Malecon en dansant sur ses rythmes enfiévrés pendant trois jours. La ville est en fête et célèbre la joie ; c’est également l’occasion de mettre en valeur l’artisanat local, tout en organisant des concerts et des dégustations de spécialités culinaires !

20 août : la Fête du cacao

Depuis plusieurs années, la Fête du cacao permet de célébrer la réintroduction de cette denrée en République Dominicaine au XVIIIe siècle. Si les planteurs et les producteurs sont à l’honneur, elle aide également à sensibiliser la population à la protection de l’environnement.

Octobre : le festival de jazz à Puerto Plata, Sosua et Cabarete

A l’occasion de ce festival réputé sur la scène internationale, des concerts gratuits se déroulent sur la plage de Cabarete, à Plata et Sosua. Depuis sa création en 1990, il a vu se produire des grandes figures du jazz, telles que David Sanchez, Ray Baretto, Chuck Mangione et Nestor Torres.

Octobre : le festival Presidente de Musica Latina à Saint-Domingue

Ce festival de musique latine a lieu tous les deux ans sur une durée de trois jours. Il se déroule au Stade olympique Félix-Sanchez de Saint-Domingue et a vu depuis sa création en 1995 se produire de nombreux artistes dominicains et internationaux.

Mi-octobre : le festival de merengue à Puerto Plata

Ce festival amusant est accompagné de défilés, de foires et de représentations. Sur la jetée, de nombreuses tentes installées provisoirement permettent de déguster des plats chauds locaux.

Le Merengue et la Bachata

Danse bachata

Le Merengue et la Bachata sont des danses et musiques traditionnelles intimement reliées à l’histoire et donc à l’identité et à la culture de la République Dominicaine.

Le Merengue

Le Merengue est un style de musique et une danse né sur le sol de la République Dominicaine vers le milieu du XIXe siècle. Issu d’un rythme nommé la mangulina, il est joué grâce à l’association d’un accordéon, d’une güira (qui est un instrument de percussion), d’une tambora, d’un petit tambour à double tête et d’un bandurria (qui est une petite guitare).

Pendant plus d’un siècle, le Merengue est resté dans les esprits une danse rattachée à la campagne et à la pauvreté que la bourgeoise critiquait ouvertement, préférant la tumba francesa. Pourtant, il fut reconnu « danse nationale officielle ». Ce n’est qu’en 1970 que le Merengue commence à se moderniser, notamment sous l’influence de la salsa et de l’arrivée de nouveaux instruments comme les cuivres, le piano, le saxophone, la basse ou le synthétiseur.

Malgré cela, le Merengue n’a rien perdu de son influence ancrée dans l’histoire du pays, mêlant des rythmes d’Europe, d’Afrique et des cultures indiennes Taïnos.

Le Merengue est un rythme festif qui se danse simplement, mais surtout très serré, les deux corps fusionnant presque l’un contre l’autre. Il rappelle la salsa et la valse, mêlant des notes sensuelles qui guident les partenaires avec des combinaisons de 2 pas de côté, le tout avec un superbe déhanché.

La Bachata

Cet autre rythme né en République Dominicaine dans les années 1960 est plus jeune que le Merengue, mais il trouve également ses origines parmi les classes sociales les plus pauvres du pays. La Bachata est influencée par le Merengue, mais aussi par le tango et le cha-cha.

Plus romantique, la Bachata est jouée par deux à trois guitares, une basse et des percussions, dont le bongo, les maracas et la güira. Ses rythmes nostalgiques et mélancoliques ont commencé à se diffuser au milieu des années 1980 et à se faire une véritable place dans le folklore local et international.

Sa danse évoque la fusion et la passion amoureuse en même tant que l’indifférence et l’éloignement d’un couple en proie à la colère, ce qui lui confère un rythme sensuel, fougueux et passionné.

La Bachata s’est démultipliée en plusieurs variantes, modernes, dominicaines, sensuelles et traditionnelles. Elle est dansée en position ouverte ou semi-ouverte, et les corps sont maintenus en position ferme et rapprochés, ce qui évoque le tango, tout en restants souples et langoureux. Les pas sont simples, vers l’arrière ou les côtés, à l’image d’un couple qui vit la passion de sa romance.

Formalités d’entrée et de sortie du territoire

Pour entrer sur le territoire, il vous faut un passeport en cours de validité. Le visa n’est pas nécessaire. En revanche, il vous incombe de payer une carte de tourisme coûtant 10 euros à votre entrée.

passeport république dominicaine

Il est possible de l’acheter en ligne avant votre départ ou de l’intégrer à l’achat de votre billet d’avion ; La carte est valable un mois ; si votre séjour se prolonge, vous devrez vous acquitter d’une taxe calculée selon le temps passé sur place. Les mineurs doivent être munis d’une pièce d’identité pour leur entrée et les touristes Canadiens ne peuvent pénétrer sur le territoire sans un billet d’avion de retour.

Pour sortir du territoire, il vous faudra payer à l’aéroport une taxe de départ d’environ 20 euros. Comme pour la taxe d’entrée, elle peut être comprise dans le billet d’avion. Pour les souvenirs, vous êtes limités à un litre de rhum ou deux litres d’alcools non forts, 50 cigares et 200 cigarillos par personne.

Comment circuler en République Dominicaine ?

Se déplacer en République Dominicaine

Pour vous déplacer en République Dominicaine, les moyens de transport ne manquent pas !

  • En voiture : pour se déplacer en famille, la location de voiture est idéale. Comptez entre 40 euros par jour pour un petit véhicule et 60 euros la journée pour un 4x4, conseillé pour les routes secondaires dans les terres. Faites votre réservation par Internet depuis chez vous, vous réaliserez des économies importantes et vous éviterez la taxe de 28 % appliquée sur place. Votre permis de conduire est valable. La plupart des petits loueurs n’ont pas d’assurance, donc vous devrez vous acquitter des frais de réparation des dégâts matériels si vous en causez. Lors de la signature du contrat de location, vérifiez donc consciencieusement l’état de la voiture et faites noter toutes les petites éraflures. Quant à l’essence, il coûte presque aussi cher qu’en France.
  • En moto : pratique pour découvrir la région en toute liberté, il est néanmoins recommandé d’être motard pour en louer une, les routes dominicaines étant moins sures que celles que nous pratiquons en Europe. Très peu de Dominicains portent un casque, pourtant obligatoire ; face à la difficulté d’en trouver chez les loueurs, apportez le vôtre dans vos bagages pour plus de sécurité.
  • En taxi : pensez à négocier avant le démarrage, les taxis n’ayant pas de compteur
  • En motoconcho : ces moto-taxis se trouvent partout et vous conduiront où vous voulez pour quelques dizaines de pesos. Négociez le prix avant et soyez vigilant car ce transport est risqué, sans casque ni assurance la plupart du temps.
  • En guagua : ces minibus ou camionnettes embarquent le plus de monde possible. Folklorique et pas cher, ce transport n’est pas confortable ni sécurisant ; en outre, si vous avez des bagages, on pourra vous demander un supplément équivalent à une place.
  • En bus : pour quelques pesos, l’une des trois compagnies du territoire vous conduira à travers le pays dans des conditions de confort et de sécurité agréables. N’essayez pas de réserver à l’avance, les billets s’achètent le jour même.
  • En avion : le pays comprend une dizaine d’aéroports. Il vous sera possible de vous déplacer en moins d’une heure dans tout le territoire à bord des avions de lignes régulières.

En termes de conduite, le port de la ceinture en voiture et du casque à moto est obligatoire. Soyez vigilant et attentif à tout moment, surtout aux intersections, aux croisements et aux feux. Le réseau s’améliore mais les petites routes sont généralement en mauvais état. En outre, la signalisation est peu fréquente, voire inexistante ; équipez-vous d’une carte routière et ouvrez l’œil !

Vie pratique

Vie pratique République Dominicaine

L’électricité

En matière d’électricité, le courant est de 110 volts en République Dominicaine. Les prises de courant se composent de trois fiches plates (ou trous de forme rectangulaire et étroite) disposées en triangle ; pensez donc à vous équiper d’un adaptateur universel pour les appareils électriques.

La prise multiple peut être également un bon investissement pour éviter d’attendre son tour ! Les coupures de courant restent fréquentes ; dans les établissements hôteliers, des générateurs prennent le relai, mais dans les campagnes, les villages restent parfois privés de courant la moitié de la journée.

Le téléphone

Pour communiquer par téléphone et passer des appels internationaux, c’est simple :

  • De la France vers la République Dominicaine, faites le 00+1 et tapez le numéro de votre correspondant. Les numéros de téléphones dominicains commencent par le 809 ou le 829.
  • De la République Dominicaine vers la France, faites le 011+33 et tapez le numéro de votre correspondant, sans le premier 0.
  • Si vous appelez depuis un portable vers un autre portable, commencez par le 809 ou le 829 si la puce est dominicaine. Si la puce est étrangère, composez le 1-809 ou le 1-829.

Vous pouvez utiliser votre téléphone portable sur place, à condition de vous renseigner au préalable auprès de votre opérateur et de faire activer l’option « international ». Pour vous connecter à internet, utilisez le réseau wifi gratuit, car les réseaux 3G et 4G sont horriblement chers.

La poste

Si vous comptez envoyer des cartes postales de vos vacances à vos proches, sachez qu’elles peuvent mettre vingt jours pour arriver à destination, voire ne pas arriver du tout et se perdre en route ! Le réseau postal est défaillant et il n’existe pas vraiment de distribution de courrier sur place.

Les jours fériés

La République Dominicaine compte 12 jours fériés par an :

  • le 1er janvier : le jour de l’An 
  • le 6 janvier : le jour des Rois Mages 
  • le 21 janvier : le jour de l’Altagracia 
  • le 26 janvier : le jour de Duarte 
  • le 27 février : le jour de l’Indépendance
  • deux jours avant la fin du Carême : le vendredi saint
  • le 1er mai : le jour du Travail
  • le 31 mai : le jour du Corps du Christ
  • le 20 août : le jour de la Restauration
  • le 24 septembre : le jour de la Sainte Mercedes
  • le 5 novembre : le jour de la Constitution
  • le 25 décembre : le jour de la Nativité

Comment s’habiller et s’équiper ?

Le pays est chaud. A Saint-Domingue et sur les côtes, contentez-vous de vêtements d’été classiques et de votre maillot de bain. Si vous allez dans les terres, prévoyez de quoi vous couvrir ; l’air y est plus frais et il vous faut vous protéger des moustiques.

Équipez-vous de lunettes de soleil, d’un chapeau ou d’une casquette et de crème solaire et pensez à prendre de bonnes chaussures de randonnée pour visiter le centre du pays et les montagnes.

Quelle compagnie aérienne choisir ?

Depuis la France, vous pourrez rejoindre la République Dominicaine avec les compagnies aériennes Air France, Air Caraïbes et XL Airways France. Toutefois, bien d’autres compagnies desservent le pays : Air Canada, Air Europa, Air Transat, American Airlines, British Airways, Corsair, Cubana, Delta, Eurowings, GOL Linhas Aéreas, Iberia, SWISS, Tuifly.be ou encore United. Comptez en moyenne entre 500 et 1 000 euros l’aller-retour par personne, selon les périodes et les compagnies.

Acheter un bien immobilier en République Dominicaine

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Si vous envisagez de vous installer en République Dominicaine ou d’y acheter un bien secondaire, voici les informations essentielles à connaître avant de prendre toute décision :

  • L’acheteur s’acquitte de diverses taxes et de frais gouvernementaux à l’achat.
  • La valeur des taxes foncières est liée à celle de votre propriété. Comptez en moyenne 5 millions de pesos, soit 80 000 euros, pour l’achat d’un bien immobilier résidentiel. Au-delà de cette somme, vous vous acquitterez d’une taxe supplémentaire, le 1 %.
  • L’accès à la propriété de la part des étrangers tend à être facilité par la loi en République Dominicaine. Il vous suffit généralement de présenter une copie de votre passeport, de valider les documents nécessaires aux contrats de vente et d’apporter une preuve de votre solvabilité.
  • Si vous envisagez une construction, la durée du bâti s’étale de six à neuf mois, selon les périodes et le climat. Tout est disponible sur place en termes de matériaux, de main d’œuvre, de mobilier et d’éléments de décoration, et les architectes locaux sont expérimentés.
  • Sachez que vous ne pourrez pas construire à moins de 60 mètres de la ligne de flottaison et que la hauteur maximale autorisée pour les constructions est de 11,20 mètres.

Les cigares dominicains, un savoir-faire reconnu

cigare dominicain

Si la République Dominicaine est le deuxième pays du monde réputé pour ses cigares, il s’agit du premier pays producteur des cigares Long filler Premium. Avec près de 300 millions de pièces vendues chaque année aux seuls États-Unis, la République Dominicaine a su s’emparer astucieusement du filon pour proposer une gamme de cigares variée, toujours de qualité et riche en arômes.

C’est autour de Santiago de los Caballeros que la production de tabac se localise. La deuxième ville du pays est en effet située à proximité de la Vega Real, la vallée qui concentre les terres les plus fertiles et qui produit les meilleurs tabacs grâce à un microclimat idéal, à l’abri des vents marins et des ouragans.

La culture du tabac était au départ une tradition paysanne qui abrite aujourd’hui un savoir-faire unique tourné vers le luxe et transmis précieusement à chaque génération.

L’artisanat du cigare a en effet permis à de grandes familles d’émerger, comme les Jimenez, les Diaz ou les Fuente et a enrichi le vocabulaire du tabac d’expressions qui font désormais partie intégrante de la culture et du savoir-faire spécifiques de cette production historique. 

Longtemps éclipsée par Cuba, la République Dominicaine a su se refaire une place de choix dans le domaine de la production de cigares grâce à son savoir-faire et à une production de grande qualité aux saveurs et aux arômes uniques.

Préparation cigare

Une production unique

Si le tabac figure parmi les principales cultures du pays, il n’en demeure pas moins une plantation qui allie tradition et modernité. En effet, la cultivation de masse a permis au tabac de bénéficier des avantages des techniques et des technologies de production et de récolte les plus modernes. Toutefois, la plante profite encore de la dévotion de ses planteurs qui se doivent de semer chaque plant individuellement.

À chaque envie son cigare...

Les cigares, comme les vins, offrent des saveurs et des textures uniques, aussi variées qu’il existe de modèles.

  • Les amateurs des tabacs considérés comme les meilleurs du monde apprécieront les tabacs de tripe et de sous-cape issus de San Victor, Villa Gonzales et Palmar.
  • Les cigares conçus avec des tabacs Olor Dominicano offrent des parfums doux et suaves.
  • Les amateurs d’arômes puissants et équilibrés à la fumée grasse et épicée apprécieront les marques A. Flores. Pour profiter d’une note boisée, les cigares Balmoral sont parfaits.
  • Ceux qui apprécient un cigare au goût riche, sucré et généreux se tourneront vers la marque Ashton.
  • Riches d’une histoire remontant à 1903, les cigares de marque Leon Jimenes sont réputés pour leur mélange aromatique de puissance douce, le tout pour un prix intéressant.

Apprenez à faire vous-même vos cigares

Vous êtes un amateur de cigares dominicains et vous avez envie de découvrir une activité originale ?

La bonne nouvelle, c’est qu’en République Dominicaine, vous pouvez apprendre à fabriquer vous-même vos cigares. Sous l’œil avisé des professionnels, vous découvrirez les bons gestes et la technique pour rouler les feuilles à la dominicaine. 

Outre ce savoir-faire unique, les spécialistes vous raconteront l’histoire et la fabrication du cigare, depuis la plantation et jusqu’à la boutique. Les secrets de cet emblème local vous seront confiés, tels que ceux de la pousse de la plante de tabac.

Les fabricants seront ravis de vous faire partager cette part de leur culture, d’autant plus que le cigare dominicain, plus léger et doux que le modèle cubain, séduit majoritairement une clientèle européenne.