La République Dominicaine

Une destination incontournable

Située entre l’océan Atlantique et la Mer des Caraïbes, la République Dominicaine partage l’île d’Hispaniola avec Haïti. Ce pays de plus de 10 millions d’habitants est empreint du multiculturalisme de sa population et son climat tropical tempéré en fait un lieu où il fait bon vivre toute l’année.

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Son histoire mouvementée prend ses racines du moins pour les plus anciennes connues chez les populations indiennes présentes depuis le VIIe siècle avant J.-C. Le bouleversement occasionné par l’arrivée des Conquistadors au XVe siècle puis par l’introduction d’esclaves africains a redessiné l’histoire du pays dans ses profondeurs.

Bien qu’elle soit aujourd’hui une république apaisée, la République Dominicaine a connu une longue période de troubles et a dû se battre à de nombreuses occasions pour sa liberté. Si son économie est principalement basée sur le tourisme et l’agriculture, le pays bénéficie de ressources mondialement connues et exportées, telles que le café, le cacao, les bananes et la canne à sucre, mais aussi les richesses minières naturellement présentes sur son sol.

Issue de nombreux métissages, la population connait un indice de croissance en amélioration constante. Les taux de chômage et de pauvreté ne cessent de diminuer alors que le taux d’alphabétisation augmente. De tradition catholique dominante, le pays accueille également des communautés protestantes et issues d’autres religions.

Si l’espagnol est la langue officielle, on y parle de nombreuses langues étrangères, dont le français et le créole. Très portés sur la musique et la danse, les habitants célèbrent plusieurs fois le carnaval au cours de l’année. C'est est aussi un pays empreint de traditions culinaires issues du mélange des cultures qui la caractérise. Prêt à vous accueillir à tout moment de l’année, ce pays idyllique et chaleureux n’attend plus que vous.

La situation géographique et climatique

L’île d’Hispaniola se situe au milieu des Caraïbes et est divisée entre la république d’Haïti à l’ouest, et la République Dominicaine à l’est, qui représente deux tiers de sa superficie.

Cette dernière est longue d’environ 400 km et large de 300 km, pour une superficie totale de 48 670 km², ce qui en fait le deuxième pays des Caraïbes. Au centre, elle possède des montagnes, entourées de plaines agricoles et bordées de près de 1 600 km de côtes, dont 600 km de plages.

Située entre l’équateur et le tropique du cancer, et baignée par l’océan Atlantique au nord et la Mer des Caraïbes au sud, elle allie un climat sec à un climat humide en raison de son relief très varié. Tropicale et tempérée, la météo se fait chaude en été et fraîche lors des nuits hivernales, pour une moyenne de 30°C le jour et de 20°C la nuit. Quant à celle de l’eau, elle flirte avec les 27°C toute l’année.

Le pays se partage entre cinq massifs montagneux, de hauts plateaux, plusieurs forêts tropicales, des vallées vertes et des zones plus arides et désertiques. Trois chaines de montagnes traversent le pays : la cordillère Septentrionale au nord, la Sierra de Bahoruco au sud et la cordillère Centrale, qui culmine à 3098 m d’altitude au centre du pays. La faille Enriquillo traverse l’île à l’horizontale et n’a pas épargné Hispaniola au cours des siècles en causant de nombreux séismes meurtriers.

Malgré leurs paysages différents, les deux pays d’Hispaniola partagent un même écosystème insulaire fragile et soumis aux aléas climatiques causés par les ouragans, les inondations et les tremblements de terre. Elle est toutefois plus verte que sa voisine, notamment grâce à la prise de conscience de ses habitants qui ont décidé d’œuvrer pour préserver son potentiel forestier.

28 % du territoire est protégé par des réserves scientifiques et des parcs nationaux. Néanmoins, la politique environnementale reste fragile et l’intérêt pour les énergies vertes et renouvelables est timide, mais il a le mérite d’exister. Malgré tout, le pays reste vulnérable au réchauffement climatique, alors que 70 % de la population et de l’économie se concentrent sur les côtes.

L’Histoire séculaire mouvementée du pays

Lorsque Christophe Colomb découvre l’île le 5 décembre 1492, elle s’appelle Quisqueya. Elle est habitée par les Taïnos depuis le VIIe siècle avant J.-C, qui ont eux-mêmes succédés à différentes vagues de migrations, dont les Arawaks, des migrants issus de l’Amérique du sud qui ont colonisé une grande partie des Caraïbes. Ces tribus mobiles étaient des pêcheurs et des agriculteurs.

Décimées peu après l’arrivée des Européens, il ne reste malheureusement aujourd’hui que très peu de preuves de leur existence. Christophe Colomb avait pourtant été accueilli comme un dieu par les autochtones. Lorsqu’il revient l’année suivante, il rebaptise l’île Hispaniola, île espagnole, et commence rapidement à violenter les Taïnos.

Des alliances se forment entre les tribus et des conflits naissent entre les habitants et les Européens nouvellement installés, jusqu’au massacre des populations locales transformées peu à peu en esclaves. L’île devient le site des premières colonies venues d’Europe et Saint-Domingue est la capitale de ce Nouveau Monde. Les esclaves venus d’Afrique sont introduits dans l’île sur ordre de la Couronne espagnole au début du XVIe siècle pour mieux exploiter les ressources naturelles du sol et développer la canne à sucre nouvellement importée.

Après plus de trois siècles sous l’emprise espagnole, l’Espagne cède aux Français la partie Est de l’île, correspondant à l’actuelle République Dominicaine. Elle est reprise au début du XIXe siècle par les Haïtiens qui organisent le génocide de 1805 qui aboutit au massacre de 10 000 personnes.

Le pays acquière son indépendance en 1821, la perd puis la retrouve le 27 février 1844, grâce aux héros de la guerre d’indépendance. La Première République commence alors, sous le régime dictatorial du président Pedro Santana. Placé sous la tutelle des Etats-Unis en 1905, le pays instable traverse de nombreuses crises politiques et économiques et la guérilla tentée contre les Américains échoue.

La République Dominicaine connait une brève période de paix entre 1924 et 1930, puis s’ensuit une longue période de troubles, de coups d’Etats, de violences et de pouvoir sans partage. Aujourd’hui, la IVe République est dirigée par le président Danilo Medina Sanchez du Parti de la libération dominicaine, réélu en 2016 avec 61,8 % des suffrages, et a su instaurer une période de paix durable.

Une politique stable

C'est une république de type présidentiel. Le pouvoir exécutif est incarné par le président et le vice-président, tous deux élus pour un mandat de 4 ans au suffrage direct. Chaque élection est organisée le 16 mai, lors des années multiples de quatre ; tous les dominicains peuvent voter à partir de 18 ans, exceptés les militaires et les membres de la police.

Quant aux personnes mariées, elles sont autorisées à voter à tout âge. Le pouvoir législatif est aux mains du Congrès national de la République Dominicaine. Il comprend le Sénat, avec 32 sièges, et la Chambre des députés, avec 178 sièges. En termes de sécurité, le pays est globalement sûr.

Il existe bien évidemment un peu de délinquance, mais elle est bien moins marquée que dans les grandes villes d’Europe. La population est très accueillante. S’il est possible de se promener sans risque et si les agressions restent très rares envers les touristes, il est toutefois recommandé d’éviter de fréquenter certains quartiers difficiles le soir.

Soyez vigilants face au vol dans les zones touristiques, il existe comme partout des petits arnaqueurs ou voleurs. Enfin, attendez-vous à recevoir de nombreuses propositions d’aides de la part des habitants ; une démarche sincère qui part d’un bon sentiment, mais qui attend un pourboire en retour.

En termes de santé, le paludisme peut parfois se manifester, d’où les mesures entreprises par le ministère de la Santé qui recommande le suivi d’un traitement antipaludique pour l’ensemble du pays. Il est également conseillé d’éviter les piqûres de moustiques en se couvrant et en utilisant des lotions répulsives. Les moustiques peuvent en effet transmettre de nombreuses maladies, dont la dengue, bien que cela reste rare en bord de mer.

Une économie tournée vers le tourisme et l’agriculture

L’économie reste fortement dépendante du marché des Etats-Unis. Deuxième économie des Caraïbes, il occupe la 72e place au niveau mondial. Le pays a connu une forte croissance de 5,9 % depuis une dizaine d’années, malgré un léger frein causé par la crise économique mondiale de 2008.

Le PIB par habitant oscille entre 6 500 et 8 000 US$, ce qui le place au 90e rang mondial. Toutefois, le déséquilibre persiste parmi la population, le pays n’étant qu’à la 103e place dans l’indice de développement humain. Malgré cela, la République Dominicaine a fait d’importants progrès en termes de chômage (seulement 5 % en 2016) et de pauvreté (35 % contre 42 % en 2013).

L’agriculture, qui représente environ 7 % du PIB, est un pilier solide grâce à l’exportation du café, du sucre, du cacao, du tabac et des bananes biologiques. Les Etats-Unis sont le marché prioritaire, l’Europe suivant de près. Le pays est également un important acteur minier, bien que la production stagne de nos jours. La mine principale produit de l’or, du cuivre et du nickel.

Le tourisme reste le principal vecteur économique du pays, avec 16 % du PIB en tenant compte des retombées sur les secteurs du transport et du BTP.

Il ne cesse d’augmenter année après année ; plus de 6 millions d’étrangers ont visité la République Dominicaine et notamment la station balnéaire de Punta Cana en 2016 , les Nord-américains étant les premiers, suivis par les Européens. Les touristes russes sont en outre de plus en plus nombreux, ce qui fait naître un nouveau marché.

Le pays développe de plus en plus de structures et d’activités sur place pour attirer les touristes vers la capitale et les grandes villes, et met en valeur ses richesses historiques et culturelles.

Démographie et contexte social

En 2017, la population était estimée à 10 734 247 habitants pour une densité moyenne de 217 habitants par km². Près de 75 % de la population vit dans les zones urbainesLes deux plus grandes villes sont la capitale Santo Domingo (3,3 millions hab) et Santiago de los Caballeros (860 000 hab).

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La plupart des Dominicains proviennent d’un métissage entre Noirs d’origine africaine, Blancs d’origine européenne et Taïnos, d’origine amérindienne. Les Haïtiens sont le groupe étranger le plus présent, avec environ 600 000 immigrés, et constituent la communauté la plus pauvre du pays.

Il s’agit d’une communauté essentiellement francophone et créolophone. Mais le territoire comprend également des Espagnols, des Africains, des Asiatiques, des Français et des Américains. Le système social est basé principalement sur la traditionnelle cellule familiale, notamment dans les campagnes.

La plupart des jeunes partent travailler dans les villes ou à l’étranger, essentiellement aux Etats-Unis, et laissent leurs enfants à leurs propres parents. Ils participent aux ressources de leur famille au pays en leur envoyant régulièrement de l’argent pour répondre à leurs besoins. Il n’existe pas de prise en charge par l’Etat, donc l’entraide est très présente et naturelle au sein des familles.

Le taux de croissance avoisine 1,2 % et le taux de natalité 1,8 % avec un indice de fécondité de 2,33 enfants par femme ; ce dernier est légèrement supérieur en zone rurale. La moyenne d’âge est de 27 ans chez les deux sexes, pour une espérance de vie estimée à 75 ans. Le niveau d’éducation reste faible et déséquilibré au détriment des filles.

Le taux d’alphabétisation est estimé à 92 % chez les plus de 15 ans, avec une légère majorité pour les femmes. Près de 35 % de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté, avec un fort déséquilibre des richesses en faveur des côtes.

Langues et religions

La langue officielle du pays est l’espagnol ; il est proche de celui parlé en Espagne, mis à part quelques expressions typiques et un accent local différent.

Le français, l’anglais, l’allemand et l’italien sont parlés dans les grandes villes.

Bien que les Francophones réels ne dépassent probablement pas les 5 000 personnes, le français est très étudié et domine dans le tourisme dans certaines zones géographiques du pays, notamment en raison de la présence de nombreux Haïtiens francophones ; toutefois, certains Haïtiens sont présents depuis plusieurs générations en République Dominicaine et ne parlent que l’espagnol.

De plus, le pays est membre observateur de l’Organisation internationale de la francophonie depuis octobre 2010. De nombreux jeunes Dominicains nés ou partis étudier aux Etats-Unis reviennent en République Dominicaine et ne parlent que l’anglais ou sont bilingues espagnol/anglais.

En revanche, la langue Amérindienne des Taïnos a complètement disparu. En termes de croyances et pratiques religieuses, le catholicisme a toujours été la religion officielle et domine largement avec plus de 57 % de la population concernée.

Suivent le protestantisme avec 23 %, les personnes sans religion à hauteur de 18 % et les autres confessions (2 %). Les descendants des esclaves noirs américains arrivés au XIXe siècle exercent généralement des cultes issus du protestantisme dans les provinces ; de nombreuses églises ou sectes se sont en effet implantées et accompagnent le développement de ces régions pauvres.

En outre, les autorités tentent depuis de nombreuses années de chasser les rites vaudou du territoire. L’image négative qui accompagne ce rejet s’apparente à une négation des racines africaines d’une partie de la population, bien souvent mal vécue. Ces rites sont bien plus présents en Haïti, où ils peuvent plus librement s’exprimer par les arts.

La culture et les traditions dominicaines

Le carnaval est la fête la plus populaire. Introduit au début du XVIe siècle par les colons espagnols, il ne s’agit pas d’un événement fixe comme partout ailleurs. S’il est présent pour la mi-carême à travers tout le pays, de nombreuses fêtes ont aussi lieu les dimanches du mois de février et le jour de Pâques.

Le carnaval de La Vega est une tradition issue des immigrés cubains et désormais ancrée dans le pays depuis le début du XXe siècle ; une floraison de masques aux couleurs vives et flashy représentant le diable explose un peu partout. Le carnaval de Saint-Domingue, bien qu’il ne soit pas le plus renommé, rend hommage aux esclaves amenés de force au Nouveau Monde et aux Indiens présents sur l’île avant l’arrivée des Conquistadors.

Quant au carnaval de San Pedro de Macoris, il s’agit d’une tradition du XIXe siècle importée par les immigrés britanniques qui se présente sous forme de danses et de théâtre dansé. La musique est depuis toujours présente partout et à tout moment dans la vie quotidienne des Dominicains. Le Merengue est apparu au milieu du XIXe siècle pour remplacer la danse traditionnelle des colons, la Tumba francesa. Cette danse d’origine africaine est très rythmée et suggestive.

Elle se joue traditionnellement avec un accordéon, un tambour et une guira. La Bachata est née dans les années 1960 dans les quartiers les plus pauvres, avant de se répandre sur toute l’île. Son rythme lent et romantique est très langoureux. Quant au Reggaeton, il s’est imposé parmi les jeunes générations depuis les années 1990.

A la mode, il est accompagné d’un style vestimentaire précis qui fait fureur. En termes de sport, le baseball est très populaire et le pays fournit le plus grand nombre de joueurs étrangers au championnat professionnel de la Ligue majeure de baseball aux Etats-Unis. Quant au football, il est plutôt pratiqué par les femmes.

Spécialités culinaires et boissons

La cuisine est une affaire sérieuse en République Dominicaine ! Pleine de saveurs et d’arômes, elle est inspirée par le multiculturalisme de sa population. Si le riz, la banane plantain, le yucca, le café, l’ananas et le cacao composent la base de la cuisine, le plat typique du pays, le arroz con habichuela, est un mélange de riz, de poulet et de haricots secs.

La chèvre, le bœuf et le porc sont consommés, mais les poissons et crustacés sont généralement réservés aux touristes. Les plats traditionnels sont le pico pollo, du poulet frit servi avec des bananes frites. Peu cher, il est souvent testé par les touristes. La bandera, plus élaborée, est un plat à base de viande, de riz, de bananes, de haricots, d’avocat et de salade.

Sur le bord des routes, vous trouverez les fameux stands de chicarones, de la couenne de porc marinée dans sa graisse et de l’orange amère. Enfin, le sancocho est le plat indispensable du dimanche ; ce ragoût de sept viandes et de légumes est une tradition qu’il vous faut absolument tester ! Rarement à la carte, pensez à le demander.

Pour manger local et profiter du talent culinaire des Dominicains, voici de quoi vous donner l’eau à la bouche et satisfaire toutes les envies ! Pour les itinérants, vous aurez le choix entre les frituras, les cuisiniers du bord de route bon marché, et les paradas, des équivalents de nos restos routiers.

Les amateurs de fast foods pourront tester les grandes enseignes présentes partout dans le monde ou presque, ou les pica pollos, des petites échoppes et restos corrects et peu chers. Pour ceux qui souhaitent manger assis et qui recherchent un certain standing, testez les comedores, des petits restos à menu du jour, les cafétérias et les restaurants;

En termes de boissons, la bière est répandue, la plus « locale » étant la Presidente. Le vin est essentiellement présent dans les restaurants européens et surtout d’importation sud-américaine. Le rhum est la spécialité locale et il y a de quoi satisfaire les amateurs et consommateurs avisés.

Si le mamajuana vous tente, il s’agit d’un rhum arrangé d’origine indienne dans lequel ont macéré des épices et du bois de gaïac ; il est réputé pour ses vertus aphrodisiaques et il est supposé apporter la jeunesse éternelle. Enfin, vous trouverez un large éventail de cocktails, mais ils ne sont pas une spécialité locale. Toutefois, testez le ti punch dominicain, une merveille pour les amateurs de rhum !

Quand partir en République Dominicaine ?

Tout dépend de ce que vous souhaitez privilégier ou éviter. En termes de météo, le climat tropical oscille toute l’année entre 25 et 30°C le jour et avoisine 20°C la nuit. L’eau est à une température allant de 26 à 28°C, tout au long de l’année. Vous pouvez donc vous rendre en République Dominicaine à tout moment, mais vous ne profiterez pas des mêmes choses selon les périodes :

  • La saison des pluies est en mai-juin et en octobre-novembre
  • Les baleines sont présentes entre mi-janvier et fin mars dans la baie de Samana
  • Pour partir dans le Sud, l’idéal est entre décembre et avril
  • Pour partir dans le Nord, privilégiez la période entre juin et septembre
  • La haute saison touristique se situe entre les mois de décembre et d’août
  • Pour plus de tranquillité, la période la moins touristique est entre septembre et novembre

En termes vestimentaires, apportez dans vos valises des vêtements d’été et votre maillot de bain. Inutile de vous charger davantage, sauf si vous passez vos nuits dans le centre montagneux, plus frais que la côte ! Pensez au chapeau et aux lunettes de soleil, indispensables pour vous protéger, et n’oubliez pas d’apporter de bonnes chaussures pour vos visites et randonnées.